Voici le mail que Ty m'a envoyé cet après-midi à 15h41 (heure française, soit 6:41 AM SL-time) :
Hi Clementia,
I have good news! I repaired my Ha Long Bay! My objects finally appeared in my inventory after 12 hours. You can see it again!
Thanks for putting me in your blog! --Ty
Je suis allée lui rendre visite, et voici une photo de la Baie d'Halong comme elle est maintenant : aussi belle qu'avant le désastre. Mais Ty n'a dormi que 5 heures cette nuit, à cause des travaux qu'il avait à terminer.
Congratulations, Ty, for all this wonderful work ;)
Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir, Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties Sans un geste et sans un soupir,
Si tu peux être amant sans être fou d’amour ; Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre Et , te sentant haï, sans haïr à ton tour, Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles Travesties par des gueux pour exciter des sots, Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles, Sans mentir toi-même d’un mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire, Si tu peux rester peuple en conseillant les Rois Et si tu peux aimer tous tes amis en frères, Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître, Sans jamais devenir sceptique ou destructeur Rêver, sans laisser ton rêve être ton maître, Penser, sans n’être qu’un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage, Si tu peux être brave et jamais imprudent, Si tu peux être bon, si tu sais être sage, Sans être moral ni pédant ;
Si tu peux rencontrer triomphe après défaite Et recevoir ces deux menteurs d’un même front, Si tu peux conserver ton courage et ta tête Quand tous les autres les perdront ;
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire Seront à tout jamais tes esclaves soumis Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un Homme, mon fils.
- Rudyard KIPLING -
Ce matin, alors que je venais de me connecter sur Second Life, Ty m'a annoncé qu'une catastrophe s'était produite sur sa parcelle, détruisant tout (ainsi que sur des parcelles avoisinantes). Il semblerait que ce désastre aie été causé par un acte de malveillance de spammeurs.
Tout est à refaire. Heureusement que les différents objets de la Baie d'Halong ont été retournés par Second Life dans l'inventaire de Ty. mais c'est un grand travail de construire... ou en l'occurence de reconstruire.
L'autre nuit, j'ai été voir à Central Camp quel était l'événement qui s'y déroulait. Il y avait beaucoup de personnes présentes (de plus en plus de monde, au fil des minutes), et mon PC ramait énormément, c'était très décourageant. Après quelques crashes, je n'ai pas insisté et je suis allée ailleurs.
L'autre soir, Nzo m'a fait visiter le bureau dont il dispose maintenant sur Second Life pour promouvoir ses activités professionnelles de la vie réelle. Ce bureau est situé tout près de la Bibliothèque Francophone, où il est aussi un membre très actif.
(video : Chimène Badi chante "Si j'avais su t'aimer")
Si j'avais su t'aimer
(Chièmne Badi)
Si j'avais su t'aimer Avec des habitudes Des petits déjeuners Au lit d'la solitude
Si j'avais su te dire Avec exactitude Ce qui me fait mourir De tant d'incertitudes
Si j'avais su t'aimer Comme on aime ce qu'on cache Comme on voudrait prier Pour que rien ne se détache
Si j'avais su t'écrire Ce qu'il faut que tu saches J'aurais été moins pire J'aurais été moins lâche
{Refrain:} J'aurais refusé d'être sage J'aurais donné bien davantage De lumière à ton paysage Si j'avais su Si j'avais seulement vu sur ton visage Ce qu'il faut d'amour et de rage Si j'avais su, si j'avais su te mettre à nu
Si j'avais su t'aimer Avant de te connaître Avant de t'oublier J'aurais menti peut-être
Si j'avais su mentir Mentir ou disparaître Apprendre à devenir Une femme à la fenêtre
{au Refrain}
Si j'avais seulement vu sur ton visage Ce qu'il faut d'amour et de rage Si j'avais su, si j'avais su te mettre à nu
Si j'avais su t'aimer Avant de te connaître Avant de t'oublier J'aurais brûlé ma lettre
Pour séduire La première approche C'est souvent avec les yeux Pour moi Impossible Car mon regard bigleux Fait plutôt détourner Ceux que je regarde Et ils essaient de voir A qui d'autre qu'eux je parle Comment alors Pouvoir appeler des yeux Le regard de celui qui me plaisait Comment alors Echanger un tendre regard Plein de suspense Et lourd de douces promesses ? Il ne me restait qu'à baisser les yeux Ou pire encore Aller cacher la peine De mon coeur blessé Et laisser les larmes couler Dans le secret Non je ne veux pas de votre pitié Je voulais juste partager Ce que je ressentais J'aurais voulu connaître le Petit Prince Cher à Antoine de Saint-Exupéry Lui qui savait que seul le coeur Connaît ce qui a vraiment du prix Le coeur est seul celui qui voit bien Alors que le regard Ne pourra jamais percevoir l'essentiel
Comme hier soir je me promenais, "alone again, naturally", en Bretagne dans el club du Lotus Blanc avant l'affluence de la soirée, j'y ai découvert un miroir devant lequel on peut prendre la pose.
Je me suis donc amusée à prendre plusieurs photos, enchangeant d'éclairage à chaque fois.
Voici donc des photos de "Santa Clementia", quand elle joue à se prendre pour une star ou un mannequin !
Voir son image reflétée dans le regard des autres Certains jours ne pas l'aimer Vouloir être une autre
Engager les hostilités Avec son propre corps Et tout faire pour éviter Ces mots qui blessent alors
Pour aller jusqu'à soi Long est le chemin parfois
{Refrain:} Il faut du temps Pour apercevoir une amie dans le miroir Il faut du temps Pour oser se voir sans se mentir et sans fard Pour en arriver à se dire Voilà comme je suis et en sourire Et puis en sourire
Un beau jour esquiver Les mauvais coups portés Se sentir libéré Des figures imposées
Simplement faire enfin la paix Avec ce que l'on est Cette fille que l'on ne connaissait pas Lui tendre les bras
Pour aller jusqu'à soi Long est le chemin parfois
{au Refrain}
Un jour traverser ce rideau de pluie Et renaître enfin à sa vie
Raconte-moi ce nom étrange et difficile à prononcer Que je porte depuis que je suis née Raconte-moi le vieil empire et le trait de mes yeux bridés Qui disent mieux que moi ce que tu n'oses dire Je ne sais de toi que des images de la guerre Un film de Coppola, des hélicoptères en colère
Un jour, j'irai là-bas Un jour, dire bonjour à ton âme Un jour, j'irai là-bas Te dire bonjour, Vietnam
Raconte-moi ma couleur, mes cheveux et mes petits pieds Qui me portent depuis que je suis née Raconte-moi ta maison, ta rue, raconte-moi cet inconnu Les marchés flottants et les sampans de bois Je ne connais de mon pays que des photos de la guerre Un film de Coppola, des hélicoptères en colère
Un jour, j'irai là-bas Un jour, dire bonjour à mon âme Un jour, j'irai là-bas Te dire bonjour, Vietnam
Les temples et les Bouddhas de pierre pour mes pères Les femmes courbées dans les rizières pour mes mères Dans la prière, dans la lumière, revoir mes frères Toucher mon arbre, mes racines, ma terre
Un jour, j'irai là-bas Un jour, dire bonjour à mon âme Un jour, j'irai là-bas Te dire bonjour, Vietnam Te dire bonjour, Vietnam
Depuis le temps que je voulais essayer de conduire un delta-plane ! J'ai trouvé à Huahine 156,205,21 l'occasion de voler seule sur un de ces drôles d'engins.