Après quelques pas de danse en Irlande avec Colin, je suis allée m'allonger sur la terrasse de Peter mon ami suédois. Et c'est ainsi que j'ai laissé mon avatar prendre un bain de soleil, pendant que je retournais dans la vie réelle au pays des songes.
Hier soir j'ai visité un magnifique village de Noël. Malheureusement, j'étais victime de gros lag (ralentissement) dans ma marche à travers de joli marché de Noël, et j'ai eu plusieurs crashes qui m'ont tour à tour déconnectée intempestivement ou coincée entre deux maisonnettes sans que je puisse ni bouger ni continuer mes dialogues par IM avec mes amis connectés. TheAtarian était venu visiter lui aussi The Christmas Village en ma compagnie, mais pendant un de mes crashes ila été invité ailleurs à continuer sa soirée.
Je pense retourner prendre encore quelques photos lorsque je me reconnecterai sur SL, afin de vous montrer toute la magie de cet endroit.
Voici le landmark :
Island of BF 127,200,22 The Christmas Village
vidéo : Noël à Strasbourg, avec son Marché de Noël (Christkindlmarkt)
Le tee-shirt d'un des participants à la soirée poésie m'a fait bien sourire et je n'ai pas résisté : il fallait que je vous montre ce vêtement à l'effigie de notre président, Nicolas Sarkozy...
(tee-shirt reproduisant la célèbre boîte de fromage de la Vache qui rit, avec ici la phrase "la tache qui ne rit")
Sur l'Ile de Zakiya se tenait une Soirée poésie consacrée principalement aux oeuvres de Guillaume Apollinaire.
J'aime bien me prendre en photo dans ces grands sièges en forme de fleurs.
J'ai aussi réuni toutes les photos que j'ai prises au cours de cette soirée poésie, pour en faire une vidéo servant de toile de fond au poème de Guillaume Apollinaire intitulé "Nocturne" :
Nocturne
Le ciel nocturne et bas s'éblouit de la ville Et mon cœur bat d'amour à l'unisson des vies Qui animent la ville au-dessous des grands cieux Et l'allument le soir sans étonner nos yeux
Les rues ont ébloui le ciel de leurs lumières Et l'esprit éternel n'est que par la matière Et l'amour est humain et ne vit qu'en nos vies L'amour cet éternel qui meurt inassouvi
C'est dans le même club que j'ai rencontré Daywalker, avec qui j'ai encore effectué quelques pas de danse sur des musiques de Noël hier en fin d'après-midi.
Ce matin, je venais juste vêtir ma tenue de Noël achetée hier soir, quand davehatt m'a invité à le rejoindre pour danser sur des airs de Noël, un peu comme si j'avais deviné que cette tenue vestimentaire serait totalement appropriée !
Alors, pendant que ma maisonnée de RL se réveillait et que mon petit-déjeûner se préparait, j'ai dansé Noël avec davehatt. Puis nous sommes retournés tous deux au monde réel, lui en Espagne et moi en France.
En début de soirée, lorsque je suis retournée sur SL, mon avatar s'est installé très confortablement dans les bras de Peter pour une sieste sur sa terrasse, pendant que nous allions quelques minutes en RL, lui en Suède et moi en France, prendre le repas du soir.
Puis nous nous sommes retrouvés et avons passé une bonne partie de la soirée à visiter des magasins consacrés à Noël et aux fêtes de fin d'année. J'y ai trouvé une tenue de "Mère Noël" (ou de lutin du père Noël) que je vais porter souvent pendant les prochaines semaines...
(le clip avec les chats, c'est parce que Peter est un grand ami des animaux, et tout particulièrement de ces merveilleux félidés)
Alors que j'étais encore à Salzburg après ma séance d'habillage matinale, Nevermore m'a demandé si nous pourrions nous retrouver pour commencer la journée en dansant (il était environ 11 heures du matin pour moi et pour lui la journée commençait sur la Côte Est des Etats-Unis). J'ai choisi au hasard le landmark conduisant à un club, et je me suis retrouvée au Moonlight Lounge, où je l'ai téléporté à son tour pour quelques très beaux pas de valse.
Je souris en pensant aux conclusions que ne vont pas manquer de faire tous les habitués de Second Life qui vont voir la photo du club où nous dansons... Eh oui, il y a beaucoup de photos de belles femmes au mur du club, vous avez compris, Messieurs, de quelle sorte de club il s'agit ! Et je suis même persuadée que la plupart d'entre vous vont noter le landmark afin d'y faire bientôt une petite visite... Mais il est quasiment certain que vous ne m'y rencontrerez pas, et vous ne trouverez pas non plus ma photo parmi celles des "escorts" qui sont affichées au mur. N'oubliez pas que Clementia ne pratique pas ce "métier", lol.
Hier matin, j'ai voulu changer de vêtements et j'ai choisi au hasard dans le fouillis de mon inventaire une tenue classée dans les habits destinés à aller danser... Et voilà que je me retrouve en pleine rue de Salzburg, habillée un peu comme une danseuse de cabaret ! Si j'y réfléchis bien, ces vêtements n'ont rien d'étonnant, car au mois de juillet j'avais reçu tout un assortiment de tenues de danseuse de cabaret par une de mes collègues strip-teaseuse, lorsque je dansais "topless" à l'Aquarium-Club.
Mais je me trouvais quand même un peu dévêtue ainsi, surtout que cette couleur très "kitsch" qui me fait penser à du sirop ou de la guimauve ne correspond pas tellement à ma personnalité... Mais j'ai décidé de garder quand même ces vêtements sur moi pour la journée, afin de varier un peu le style de mes photos et de mon blog.
Après une gigantesque collection de bugs ce matin, voici une scène de retrouvailles en photos dans un grand champ de fleurs, avec l'ami qui vit (en RL) au pays du Père Noël...
Après deux jours où la vie réelle m'avait tenue éloignée des (ir-)réalités de Second Life, j'ai repris contact avec ce monde de bugs et de crashes ce matin.
Difficile d'avoir une conversation suivie entre deux déconnections ou deux moments où l'image se fige...
Et il vaut mieux proposer tout de suite l'amitié à une personen nouvellement rencontrée si vous souhaitez rester en contact, sinon pfuit SL se charge de vous faire sombrer quelque part dans ses oubliettes au prochain bug, lol.
Pendant que je prenais cette autre photo, j'ai stupidement cligné des yeux... Cela me donne l'air bien plus inspiré que je ne le suis actuellement (en effet, ces derniers temps, les rimes ont certaines difficultés à venir dans ma tête et sur le papier, un peu comme si l'inspiration me boudait depuis la perte de quelques-unes de mes ébauches de poésies lors d'une grande panne informatique il y a trois semaines).
Comme je n'allais pas rester indéfiniment vêtue en religieuse, j'ai opté hier pour un look que je qualifierai personnellement d' "artiste-intello", avec une chevelure très fournie et un peu dans le style de la fin des sixties, une paire de lunettes que j'aime bien, et un ensemble pantalon violet qui me rappelle aussi l'époque "peace and love" et "baba cool". Ainsi vêtue, je suis allée faire ma petite séance photos à Island of Zakiya, endroit qu'affectionnent plusieurs cercles de poètes (par exemple, ce soir, se tiendra à cet endroit une soirée de poésies en langue italienne, où j'hésite cependant à me rendre, vu mon niveau linguistique bien trop faible dans la langue de Dante).
Mon Seigneur Jésus... prier, c'est Vous regarder, et puisque Vous êtes toujours là, puis-je, si je vous aime vraiment, ne pas Vous regarder sans cesse ? Celui qui aime et qui est en face du Bien-Aimé peut-il faire autrement que d'avoir les regards attachés sur Lui ?... « Apprenez-nous à prier », comme disaient les Apôtres !... Oh ! mon Dieu, le lieu et le temps sont bien choisis : je suis dans ma petite chambre, il fait nuit, tout dort, on n'entend que la pluie et le vent, et quelques coqs lointains qui rappellent, hélas ! la nuit de votre Passion... Enseignez-moi à prier, mon Dieu, dans cette solitude, dans ce recueillement...
- Oui, mon enfant, il faut prier sans cesse, prie en faisant tout ce que tu fais : lisant, travaillant, marchant, mangeant, parlant, il faut toujours m'avoir devant les yeux, me regarder sans cesse, et me parler plus ou moins, suivant que tu le peux, mais me regardant toujours.
L'oraison est l'entretien familier de l'âme avec Dieu ; l'oraison ne contient que cela ; l'oraison ne renferme ni méditation proprement dite, ni prières vocales, mais elle accompagne, dans un degré plus grand ou moindre, l'une et l'autre. - La méditation, c'est la réflexion attentive sur quelque vérité ou quelque devoir que l'esprit cherche à approfondir aux pieds de Dieu. La méditation est toujours plus ou moins mélangée d'oraison, car il faut nécessairement appeler Dieu à son aide de temps en temps pour connaître ce qu'on cherche ; et aussi pour jouir de sa présence et ne pas rester longtemps si près de Lui sans Lui dire aucune parole de tendresse...
- Tes prières vocales, office canonial, rosaire, chemin de croix me plaisent, m'honorent, j'approuve que tu les dises, elles sont un petit bouquet que tu m'offres, un très beau et très divin cadeau quoique tu sois très petit...
« Tu es un tout petit enfant, mais dans ma bonté, je te permets de cueillir, dans mon merveilleux jardin, les plus belles roses pour me les offrir, de sorte que, tout petit que tu es, en une demi-heure ou trois-quarts d'heure, et surtout en un peu plus, tu me fais un merveilleux bouquet... tu me comprends ?... Et ce bouquet me plaît de tes mains, mon chéri, mon bon chéri, parce que, bien que tu sois tout petit et plein de défauts, tu es mon enfant et, par conséquent, je t'aime ; je t'ai créé pour le ciel ; mon Fils unique t'a racheté de Son sang, t'a fait encore plus mon enfant, t'a adopté pour frère ; je t'aime, et puis, enfin, tu as écouté Sa voix et tu peux te dire que j'ai dit moi-même : « Si je t'ai tant aimé quand tu ne me connaissais pas, à plus forte raison, maintenant que, tout pauvre et pécheur que tu es, tu désires me plaire. » Tu le vois, bien que je sois bien grand, et toi bien petit ; bien beau et toi bien laid ; bien riche et toi bien pauvre ; bien sage et toi bien ignorant, cependant je tiens à ton bouquet quotidien, à tes roses du matin et du soir ; j'y tiens parce que ces roses que je te permets de cueillir dans mon jardin sont belles et j'y tiens parce que je t'aime, tout petit et tout mauvais que tu es, mon petit enfant.
- Merci, merci, mon Dieu ! Que Vos paroles sont douces et qu'elles sont claires, et comme je vois bien ce que je n'avais pas vu du tout !... Merci, merci, mon Dieu ! comme vous êtes bon !... »
Charles de Foucauld (1858-1916). Extrait des Écrits spirituels, Paris, de Gigord, 1923, pp. 98 à 101.
Dans cette église, vous pouvez parfois voir (comme au deuxième plan sur la photo du bas) une personne qui nettoie le sol à la brosse pour une poignée de lindens. Et le cône jaune vous donne la possibilité de "squatter" dans l'église, c'est-à-dire de vous coucher à même le sol comme les sans-abri qui manifestent parfois dans les églises de la RL en organisant des squatts et des grèves de la faim.
Pour ma part, je me suis installée soir-là sur un banc de l'église pour un temps de prière, avant de me déconnecter pour quelques heures de sommeil dans la vie réelle.
C'est à Daphnis 187,124,46 que se trouve Opus Magna village church. En arrivant à cette église, j'ai revêtu (pour la première fois) ma tenue de Sister Clementia.
Il est en France un proverbe qui dit "l'habit ne fait pas le moine", dans le sens où il ne faut pas se fier aux apparences. SL est un monde d'apparences, et la tenue de religieuse que j'ai revêtue existe aussi en version avec mini-jupe ! Il est vrai que si vous rencontrez un avatar en nonne portant jupette courte, vous pourrez rapidement tirer des conclusions quant aux endroits (axés certainement sur des activités d'adultes) que fréquente cet avatar. Quant à moi, qui suis abonnée aux visites d'églises et sites religieux de toutes sortes, je trouve que cette tenue de religieuse en version longue et traditionnelle m'enveloppe d'une certaine sérénité.